Bonjour ou bonsoir,
Dernièrement j'ai été amenée à réfléchir sur la reconnaissance de la souffrance. En plein état de crise je me suis rendue compte qu'en reconnsaissant moi-même ma propre souffrance j'arrivait à mieux la gérer, mieux la reconnaître.
Je n'était pas une personne dont l'état de crise dérangeait l'entourage mais j'ai réussit à exprimer clairement les sensations vécues. En fait je l'ai fait par écrit et j'ai attendue trois jours avant de me rendre à l'hôpital et eb gardant ma lettre pour moi. Avec la lettre écrite (une lettre d'adieu) je comprenais que c'était cette souffrance qui devait cesser et j'ai eu le courage de me rendre à l'hopital. Disons que je suis fière de moi.
Je m'étais enfermée dans un grand mutisme vivant ma vie comme si tout allait bien il me faut toujours du temps pour énoncer des brides de ce qui me dérange ou me terrifie carrément.
Mais je crois que cette attitude est dangereuse, voir même explosive puisque les gens autour de moi croient que tout va bien alors qu'a l'intérieur c'est le chaos. Il n'est donc pas surprenant que par la suite ils ne sont pas enclin à offrir du support ou à travailler avec nous à une petite guérison.
En fait je suis une très bonne actrice. Évidemment je finis toujours par éclater. Dire non, je ne suis pas en état ou je ne me sens pas capable de faire telle ou telle chose ou d'endurer une situation de voilence ça se dit.... et la souffrance trouve toujours une oreille attentive
Une puce