Bonsoir ou Bonjour,
Suite à la lecture des différents témoignages j'ai eu envie de vous relater quelques éléments de ma propre expérience.
Victime de viol avec séquestration en 1999 j'ai été amenée à fréquenter le département de psychiatrie d'un hopital dont je tairai le nom. J'ai reçue immédiatement un diagnostic de dépression majeure ainsi que divers médicaments qui m'ont progressivement plongée dans un état de léthargie profonde. Ayant été victime d'inceste dans mon enfance cela ajoutait aux problèmes que j'avais déjà
Étant curieuse de nature je posais énormément de questions aux psychiatre afin de connaître tout ce qui concernait la médication, les symptômes etc.. Je n'obtenais que des réponses évasives. Peu de temps après je recevais d'autres diagnostics (5 en tout) et la médication qui les accompagnent nécessairement. J'avais carrément l'impression que mon cerveau avait été pris en charge par l'équipe de l'hôpital qui eux semblaient savoir ce qui était ou non bon pour moi. Malheureusement ou heureusement (je ne sais pas) jai continuer à poser des questions. jusqu'au jour fatidique ou le psychiatre m'offre, pour mon bien, des médicaments et une thérapie de groupe pour trouble de personnalié limite (un cinquième diagnostic en un ans et demi).
Je lui demande donc quelles sont les observations cliniques qui l'on poussé à poser un tel diagnostic. Il me répond qu'une personne intelligente comme moi devrais le savoir et me tend le DSM-!V en guise de réponse. Je lui ai demander ce qui me prouvait qu'il avait raison puisque j'avais reçu tant de diagnostics. Ce fût ma dernière rencontre avec un psychiatre dans cet hopital. Je suis rentrée chez moi et j'ai cesser illico toute médication.
Évidemment, le servrage à été très difficile, trois semaines au lit, je ne le conseille donc à personne. Cependant, trois mois plus tard, j'étais de retour sur le marché du travail après 2 ans d'absence. Deux ans plus tard je consultais une pschologue qui me référa à un médecin généraliste génial qui à malheureusemen pris sa retraite il y a peu de temps.
Je vous épargne les nombreuses sessions avec le psychiatre ou avec les membres de l'équipe qui était autant de séances de persuasion sur un diagnostic ou un autre.
Suite à cette expérience j'ai pris la décision de travailler uniquement avec des personnes ayant un vécu avec la santé mentale (quoi que je ne travailel pas présentement). Ce que je retiens, ce que je maintiens c'est que je suis apte à comprendre et à prendre des décisions et que j'ai le droit en toutes circonstances d'être traitée comme une personne à part entière. J'ai retrouver une grande chaleurs humaines dans les milieux de travail ou j'ai oeuvré. Je les nommes: les ressources alternatives en santé mentale.
Sur ce je vous souhaite une bonne continuité et au plaisir de lire vos commentaire.
Une Puce