Jean-Luc Modérateur

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| Sujet: En mémoire de Ashley Smith Mar 27 Nov - 7:32 | |
| Difficile de passer sous silence la mort de Ashley Smith, qui symbolise les pires traitements qu'une société peut réserver à une jeune femme qui éprouve des problèmes importants de santé mentale suite à une longue escalade de conditions de plus en plus répressives, qu'on pourrait qualifier d'inhumaines. L'enquête amorcée par Bernard Richard, défenseur des enfants et de la jeunesse du Nouveau-Brunswick, est à surveiller quant aux recommandations qui seront faites pour assurer des conditions de garde et de traitement respectueuses des droits des jeunes dans les prisons ( ! ! !) et dans les centres jeunesse.
Lien: Desautels, Radio-Canada : En mémoire d'Ashley Écoutez l'extrait audio.
22 novembre 2007 - La mort en prison d'Ashley Smith, une jeune femme de 19 ans originaire du Nouveau-Brunswick, et son histoire personnelle depuis son incarcération à l'âge de 15 ans soulèvent de nombreuses questions sur le traitement des jeunes délinquants, en particulier ceux qui souffrent de problèmes mentaux.
Nouveau-Brunswick: plaidoyer pour les jeunes détenus Article de Radio-Canada.ca - 21 novembre 2007
Au Québec, à la suite de l'enquête sur les mauvais traitements au centre Bois-Joly (lien à venir) il avait été démontré par la suite la résistance de l'institution à améliorer ses pratiques.
Par la suite, on a appris récemment combien l'utilisation de la médication psychiatrique se généralise chez les jeunes hébergés en centre jeunesse. Parmi la panoplie de moyens de contrôles, quels sont les plus adéquats et les plus respectueux des droits? Quelles sont les approches qui favoriseront le moins de contrôle et un meilleur rétablissement? Lien: Katia Gagnon La Presse
Une enquête sur les conditions de traitement des jeunes gardés en institution et éprouvant des problèmes de santé mentale serait aussi appropriée en contexte québécois. Malheureusement, dans ce type de démarche, les autorités publiques ignorent souvent les alertes des organismes de défense des droits humains jusqu'à ce qu'une personne décède et que l'indignation populaire prenne des proportions incontournables.
À suivre. |
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