Mon commentaire du jour se limiterait à donner mes impressions de mon expérience personnelle avec le Zyprexa. J'ai commencé cette drogue à la suite d'un sevrage avec un autre neuroleptique, le Orap.
Je souffrais d'insomnie et de perte d'énergie. À tel point que j'ai passé des test pour la glande thyroïde, mais sans résultat. J'ai donc accepté cette nouvelle médication.
Or, même à forte dose, je ne parvenais pas à dormir et ma pression artérielle, elle, ne cessait de monter. Cela a pris plusieurs mois avant de me stabiliser. Aujourd'hui ma «santé physique» va mieux même si je souffre, je pense, d'hypertension «provoquée» par le Zyprexa.
De plus, même si mon énergie semble être revenu dans un état, disons acceptable, je suis considérablement ralenti.
Par ailleurs, si les compagnies pharmaceu-tiques investissent tant dans de nouvelles drogues, c'est peut-être juste-ment que ces «médicaments» agissent telles des drogues...
C'est-à-dire que se soumettrent à leur influence, ces drogues modifient la composition bio-chimique du cerveau et son mode de communication. Le cerveau ainsi déréglé a constamment besoin de nouvelles substances pour se stabiliser. Donc, à mon sens, il est faux de dire que le Zyprexa, et ces substances connexes, ne causent pas de dépendances.
Je ne veux pas décourager les utilisateurs de la «gestion autonome» des médicaments de l'âme, mais, effectivement, il est plus prudent d'y aller par étape en réduisant progressivement les doses, tel un vrai sevrage de «drogue»...