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| | De la Salle des Nouvelles | |
| | | Auteur | Message |
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Hydrazine Administrateur


Age : 55 Inscrit le : 02 Sep 2005 Messages : 429 Organisme : Administrateur: Pro-Def Estrie et AGIDD-SMQ
 | Sujet: De la Salle des Nouvelles Dim 7 Oct - 13:15 | |
| Dépression: On peut se faire traiter ... de lâche et de profiteur
Le ministère de la santé du Québec lance une première campagne de sensibilisation et d'information visant à combattre les préjugés sur la dépression.
«La recherche et les témoignages des personnes atteintes de dépression démontrent clairement que les préjugés constituent un frein important à leur rétablissement. Ces préjugés, qui associent la dépression à une faiblesse personnelle plutôt qu'à une maladie, contrecarrent les efforts des personnes touchées pour parler, s'informer, consulter, accepter le diagnostic et suivre les traitements nécessaires, tout en contribuant aux risques de rechute. C'est pourquoi notre nouvelle campagne de sensibilisation et d'information sur la santé mentale conduit là où sont ancrés ces préjugés», a déclaré le ministre Philippe Couillard en procédant au lancement de la campagne.
La campagne se déploiera cet automne et cet hiver à la télévision, à la radio, dans les médias écrits, dans Internet et par affichage.
Les publicités reflètent les préjugés auxquels sont confrontées les personnes souffrant de dépression.
La publicité pour la télévision, par exemple, montre un homme achetant des fleurs pour un collègue absent du bureau, fleurs accompagnées d'une carte dans laquelle ses collègues le traitent de lâche et lui reprochent d'utiliser cette excuse pour prendre des vacances payées.
«Cette campagne était prévue dans le Plan d'action en santé mentale 2005-2010 intitulé La force des liens. La dépression est le premier thème que nous abordons et cette démarche se poursuivra au cours des prochaines années, autour d'autres problèmes de santé mentale», a ajouté monsieur Couillard.
Source: Gouvernement du Québec, communiqué _________________ Cordialement vôtre L'Administration du Forum
Dernière édition par le Mar 9 Oct - 0:58, édité 1 fois |
|  | | david vincent Fidèle

Inscrit le : 31 Juil 2007 Messages : 31
 | Sujet: Re: De la Salle des Nouvelles Lun 8 Oct - 0:57 | |
| La dépression c'est très particulier, et c'est pratiquement "quantifiable". Le type qui n'a plus de ressort devant le praticien, amené par un membre de sa famille car il a même perdu l'envie de se soigner, comme si la batterie était déchargée. Et c'est rare. C'est différent du type anxieux qui a un compte à régler avec son patron, qui accumule les erreurs, qui est mal dans sa peau et qu'on peut confondre avec une dépression. Le bu de mon propos est que des gens font croire qu'ils sont déprimés pour avoir certains avantages et cela fait préjudice aux vrais déprimés. |
|  | | Jean-Luc Modérateur

Age : 55 Inscrit le : 17 Nov 2005 Messages : 66 Organisme : RAIDDAT
 | |  | | Hydrazine Administrateur


Age : 55 Inscrit le : 02 Sep 2005 Messages : 429 Organisme : Administrateur: Pro-Def Estrie et AGIDD-SMQ
 | Sujet: Re: De la Salle des Nouvelles Mar 9 Oct - 0:58 | |
| | David a écrit: | La dépression c'est très particulier, et c'est pratiquement "quantifiable". Le type qui n'a plus de ressort devant le praticien, amené par un membre de sa famille car il a même perdu l'envie de se soigner, comme si la batterie était déchargée. Et c'est rare. C'est différent du type anxieux qui a un compte à régler avec son patron, qui accumule les erreurs, qui est mal dans sa peau et qu'on peut confondre avec une dépression. Le bu de mon propos est que des gens font croire qu'ils sont déprimés pour avoir certains avantages et cela fait préjudice aux vrais déprimés. |
Je crois en effet et spécifiquement en matière de santé mentale, qu'il est tout à fait utile de savoir donner dans la nuance, c'est le cas tout particulièrement du praticien qui doit déterminé si client qu'il a en consultation souffre de dépression ou d'un trouble de personnalité, il se doit et c'est sa responsabilité professionelle de poser un diagnostique juste afin d'assortir un traitement approprié.
En ce qui me concerne je proviens de la défense de droits en santé mentale et à ce titre je me laisse davantage porté par le préjugé favorable, s'il en était autrement je me substituerais induement à l'expertise du médecin ou du psychiatre.
Ceci étant dit, dans une perspective de promotion des droits et libertés, je ne peux qu'applaudir l'initiative du ministère de la santé du Québec d'autant plus que la démarche est en tout point fondée en droits et en logique.
| Citation: | | «La recherche et les témoignages des personnes atteintes de dépression démontrent clairement que les préjugés constituent un frein important à leur rétablissement. Ces préjugés, qui associent la dépression à une faiblesse personnelle plutôt qu'à une maladie, contrecarrent les efforts des personnes touchées pour parler, s'informer, consulter, accepter le diagnostic et suivre les traitements nécessaires, tout en contribuant aux risques de rechute. C'est pourquoi notre nouvelle campagne de sensibilisation et d'information sur la santé mentale conduit là où sont ancrés ces préjugés», a déclaré le ministre Philippe Couillard en procédant au lancement de la campagne. |
Merci Jean-Luc pour les liens...
Amitiés _________________ Cordialement vôtre L'Administration du Forum |
|  | | Michel Labelle Modérateur


Inscrit le : 23 Sep 2007 Messages : 28 Organisme : En-Droit de Laval
 | Sujet: Re: De la Salle des Nouvelles Mar 9 Oct - 19:47 | |
| Mon commentaire du jour se limiterait à donner mes impressions de mon expérience personnelle avec le Zyprexa. J'ai commencé cette drogue à la suite d'un sevrage avec un autre neuroleptique, le Orap. Je souffrais d'insomnie et de perte d'énergie. À tel point que j'ai passé des test pour la glande thyroïde, mais sans résultat. J'ai donc accepté cette nouvelle médication. Or, même à forte dose, je ne parvenais pas à dormir et ma pression artérielle, elle, ne cessait de monter. Cela a pris plusieurs mois avant de me stabiliser. Aujourd'hui ma «santé physique» va mieux même si je souffre, je pense, d'hypertension «provoquée» par le Zyprexa. De plus, même si mon énergie semble être revenu dans un état, disons acceptable, je suis considérablement ralenti. Par ailleurs, si les compagnies pharmaceu-tiques investissent tant dans de nouvelles drogues, c'est peut-être juste-ment que ces «médicaments» agissent telles des drogues... C'est-à-dire que se soumettrent à leur influence, ces drogues modifient la composition bio-chimique du cerveau et son mode de communication. Le cerveau ainsi déréglé a constamment besoin de nouvelles substances pour se stabiliser. Donc, à mon sens, il est faux de dire que le Zyprexa, et ces substances connexes, ne causent pas de dépendances. Je ne veux pas décourager les utilisateurs de la «gestion autonome» des médicaments de l'âme, mais, effectivement, il est plus prudent d'y aller par étape en réduisant progressivement les doses, tel un vrai sevrage de «drogue»... |
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