Hydrazine Administrateur


Age : 55 Inscrit le : 02 Sep 2005 Messages : 429 Organisme : Administrateur: Pro-Def Estrie et AGIDD-SMQ
 | Sujet: Balises pour une approche alternative Ven 19 Mai - 21:25 | |
| Balises pour une approche alternative
Pour ceux qui aimeraient lire un texte encourageant sur les mesures alternatives en santé mentale...
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Cliquez: Balises pour une approche alternative en santé mentale
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Age : 55 Inscrit le : 02 Sep 2005 Messages : 429 Organisme : Administrateur: Pro-Def Estrie et AGIDD-SMQ
 | Sujet: Re: Balises pour une approche alternative Dim 31 Déc - 23:00 | |
| Antidépresseurs versus thérapie cognitive La tristesse peut déclencher une rechute en dépression majeure selon une recherche canadienne.
Mais cela risque davantage de se produire chez les gens qui ont été traités avec des antidépresseurs que chez ceux qui ont participé à une thérapie cognitive behaviorale. La tristesse peut amener des pensées dysfonctionnelles évoluant vers la pensée dépressive, suggèrent un chercheur de l'Université de Toronto, Zindel V. Segal, et ses collègues.
Des recherches antérieures avaient montré que certains patients rétablis d'une dépression présentent toujours des modes de pensée associés à la dépression. Ces modes de pensée incluent certaines façons d'expliquer des événements ou certaines croyances sur sa propre valeur.
Les participants à cette recherche se prêtaient à un exercice induisant un état de tristesse afin de mesurer leur tendance à s'adonner à de telles pensées dysfonctionnelles.
99 personnes s'étant rétablies d'une dépression majeure participaient à cette recherche. 40 avaient été traitées avec des antidépresseurs (Zoloft, Paxil ou Effexor) et 59 avaient participé à une thérapie cognitive.
Les participants passaient d'abord un test d'attitudes dysfonctionnelles. On leur demandait ensuite d'écouter une musique triste (une pièce classique de Prokofiev) en se remémorant un moment triste de leur vie. Puis ils repassaient le test d'attitudes.
Ceux dont la pensée devenait plus dysfonctionnelle durant cet exercice étaient aussi ceux qui se sont avérés plus susceptibles de vivre une rechute de dépression majeure dans les 18 mois suivants, ce qui a été le cas de 51% des participants.
Cette réactivité cognitive à la tristesse prédisait mieux la rechute que le meilleur prédicteur connu jusqu'à maintenant, c'est-à-dire le nombre de rechutes antérieures.
La tristesse provoquée par l'exercice était plus susceptible de déclencher des pensées dysfonctionnelles chez les participants ayant été traités avec un antidépresseur que chez ceux ayant participé à une thérapie cognitive.
La recherche suggère donc qu'une approche de traitement qui cible directement les styles de pensées peut être un outil efficace pour prévenir la rechute en dépression.
Plus de 50% des gens ayant reçu un diagnostic de dépression majeure vivent une rechute. Malgré cela, le traitement ne vise souvent qu'à réduire les symptômes dans la phase aigue de la maladie. Peu d'attention est portée à réduire le risque de récidive et à développer des mesures qui permettraient d'identifier les gens qui sont plus à risque.
Le chercheur étudie actuellement un traitement qui enseigne comment composer avec les changements dans la pensée reliés aux changements d'humeur en pratiquant la méditation attentive ("mindfulness meditation").
Source:www.medicalnewstoday.com _________________ Cordialement vôtre L'Administration du Forum |
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 | Sujet: Re: Balises pour une approche alternative Lun 1 Jan - 21:55 | |
| Les omégas-3 influencent l'humeur et l'impulsivité
Les acides gras oméga-3 influencent l'humeur et l'impulsivité selon une recherche réalisée à l'école de médecine de l'Université de Pittsburgh.
Dans cette recherche auprès de 106 personnes en santé, les participants qui avaient les plus bas niveaux sanguins d'oméga-3 étaient plus susceptibles de rapporter des symptômes légers à modérés de dépression, une vision plus négative et davantage d'impulsivité. Inversement, ceux qui avient des niveaux plus élevés d'omégas-3 étaient "plus agréables".
Un certain nombre de recherches ont établi un lien entre les oméga-3 et des conditions cliniques telles que la dépression majeure, le trouble bipolaire, la schizophrénie, l'abus de substance et le déficit d'attention. Mais peu d'études ont montré des liens entre oméga-3 et états psychologiques chez des adultes en santé. Cette recherche ouvre la voie, selon les chercheurs, à des recherches futures vérifiant l'effet d'une augmentation de la prise d'oméga-3 que ce soit en intégrant des aliments riches en oméga-3 dans l'alimentation ou en prenant des suppléments d'huile de poisson.
Source: Euralert.com _________________ Cordialement vôtre L'Administration du Forum |
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 | Sujet: Re: Balises pour une approche alternative Lun 1 Jan - 22:07 | |
| Le stress du perfectionnisme nuit à la santé mentale
Selon les chercheurs canadiens en psychologie Paul Hewitt et Gordon Flett, la personnalité est la clé de plusieurs problèmes de santé découlant du stress. Le perfectionnisme est l'un des traits de personnalité qui rend moins apte à composer ave le stress et rend très vulnérable.
En plus de 20 ans de recherche, ces chercheurs ont observé que les perfectionnistes sont sous un stress constant qui les rend sujets à des problèmes émotionnels, physiques et relationnels incluant la dépression, les troubles alimentaires, le syndrome de douleur chronique, les conflits conjugaux et même le suicide. Dans diverses recherches, le perfectionnisme s'est avéré être en corrélation avec ces problèmes, c'est-à-dire que plus le perfectionnisme était présent, plus ces problèmes se manifestaient.
Le perfectionnisme est le besoin d'être, ou de sembler, parfait. Les perfectionnistes sont persévérants, minutieux et organisés. Ils entretiennent non seulement des normes irréalistes mais ont tendance à se juger et juger leur entourage comme échouant à les atteindre.
Avoir des normes élevées ne suffit pas en soi à définir le perfectionnisme. Quelqu'un peut vouloir exceller dans un domaine sans vouloir être parfait et sans vivre le stress et la détresse souvent vécus par les perfectionnistes. Des normes élevées peuvent être adaptatives dans certains contextes et certaines conditions.
Le perfectionnisme n'est pas officiellement reconnu comme un trouble psychiatrique. Cependant, selon Gordon, les formes extrêmes de perfectionnisme peuvent être considérés comme une maladie similaire à la personnalité narcissique, obsessionnelle compulsive et/ou dépendante en raison de ses liens avec la détresse et la dysfonction.
Types de perfectionnisme
Le perfectionnisme se présente sous différentes formes, chacune associée à différents types de problèmes. Certains de ces problèmes peuvent être moins sévères que d'autres mais aucune forme de perfectionnisme n'est complètement sans problèmes selon les chercheurs.
Ils identifient trois types de perfectionnisme: celui orienté vers soi qui consiste à se demander à soi-même la perfection; celui orienté vers les autres qui consiste à demander la perfection aux autres; et celui prescrit socialement qui consiste à croire que les autres attendent la perfection de soi et qu'on va être valorisé à la seule condition d'être parfait. Chez une même personne, on retrouve souvent une combinaison de ces trois formes.
Le perfectionnisme prescrit socialement est particulièrement relié à la dépression et d'autres problèmes incluant le suicide. Probablement, croient les chercheurs, parce que le perfectionnisme prescrit socialement a un élément de pression combiné avec un sentiment d'impuissance. Dans ce type de perfectionnisme, les gens ont tendance à avoir le croyance "plus je performe, plus on attend de moi".
Il y a aussi des problèmes évidents avec le perfectionnisme orienté vers les autres qui peut être particulièrement dommageable pour les relations intimes. Si vous exigez la perfection de votre conjoint(e) et que vous critiquez, vous pouvez être assuré(e) qu'il va y avoir des problèmes relationnels, commente Hewitt.
Pour le perfectionnisme orienté vers soi, le tableau est moins clair. Certaines recherches ont démontré une corrélation avec des problèmes de santé mentale, particulièrement l'anorexie. D'autres études n'ont cenpendant trouvé aucune corrélation.
Hewitt et Flett suggèrent que ce serait parce que le perfectionnisme orienté vers soi, serait un facteur de risque ou de vulnérabilité et non une pathologie en soi. Les perfectionnistes orientés vers soi, fonctionnent bien dans des situations à faible stress, argumentent-ils, mais ils sont plus à risque de devenir déprimés, anxieux ou suicidaires si les choses vont mal. Ainsi selon eux, ce type de perfectionnisme, que certains considèrent adaptatif car il conduit à la performance, s'avère néfaste quand les gens font face aux stress de la vie.
Une récente recherche rapportée dans le Journal of Counseling Psychology (Vol. 50, No. 3) supporte cette hypothèse du perfectionnisme orienté vers soi comme étant un facteur de risque seulement. Cette recherche montre que la détresse d'étudiants de niveau collégial peut être prédite par l'interaction entre perfectionnisme et évitement (composer avec les problèmes en les évitant) mais n'est pas associée au perfectionnisme seul ou à l'évitement seul. Les perfectionistes qui ont des stratégies positives pour faire face aux problèmes n'étaient pas plus déprimés que la moyenne des étudiants. Ce qui supporte l'idée que ce type de perfectionnisme interagit avec d'autres traits de personnalité pour conduire à la psychopathologie.
Image de la perfection
Le désir de se présenter comme parfait a aussi des conséquences importantes pour la santé mentale. Certains ont plus tendance à vanter leur propre perfection (ce qui est souvent très irritant pour l'entourage), d'autres ont plus tendance à éviter les situations dans lesquelles ils peuvent appraître imparfaits, enfin ils ont souvent tendance à garder leurs problèmes pour eux, évitant de révéler les situations dans lesquelles ils pensent apparaître imparfaits.
Difficulté de changer
Il est difficile selon Hewitt de poursuivre une psychothérapie avec les perfectionnistes, car cela leur demande de faire ce qu'ils essaient de ne pas faire, considérer qu'ils ne sont pas parfaits. Il est souvent difficile de changer aussi parce que les mêmes comportements qui peuvent être nuisibles pour la santé apportent aussi de grandes récompenses car ils peuvent comduire à des acoomplissements dans la vie et au travail.
Origine du perfectionnisme
Le perfectionnisme se développe habituellement dans l'enfance et peut être un mode d'être qui dure toute la vie. Une recherche de Gordon par exemple montre que des enfants perfectionnistes de quatre et cinq ans réagissent avec une certaine détresse (anxiété et colère) devant l'échec à une tâche.
Souvent, ce trait de personnalité vient du fait d'avoir eu un parent perfectionniste avec des attentes élevées pour soi-même et pour les autres. Pour les jeunes d'aujourd'hui, l'influence culturelle est importante. Nous sommes bombardés d'images de personnes idéales que ce soit au niveau de l'apparence ou au niveau des comportements.
Monitor, novembre 2003. News-Medical.Net, 2 juin 2004. _________________ Cordialement vôtre L'Administration du Forum |
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