Voilà ce que j'ai trouvé concernant le celexaJ'ai comparé la monographie du médicament sur quelque sites spécialisé et je ne trouve rien sur les douleurs osseuse ou l'arthrite, ça ne veut pas dire que ça n'existe pas mais j'en serais surpris.
Inhibiteurs de la MAODes réactions sévères et parfois fatales ont été observées chez les patients recevant simultanément des ISRS et un inhibiteurs de la MAO, y compris l’inhibiteur sélectif de la MAO-B, la sélégiline, et l’inhibiteur réversible de la MAO, le moclobémide. De telles réactions ont été également observées chez les patients débutant immédiatement un traitement par inhibiteur de la MAO juste après avoir terminé un traitement par ISRS. Certains patients ont développé des symptômes rappelant un état hypersérotoninergique (syndrome sérotoninergique). Le citalopram ne doit pas être administré en même temps qu’un inhibiteur de la MAO, y compris la sélégiline à dose supérieures à 10 mg par jour.
Le traitement au Citalopram ne peut être commencé que 14 jours après l’arrêt d’un traitement à des inhibiteurs de la MAO non-sélectifs et au plus tôt un jour après l’arrêt d’un traitement au moclobémide.
Le début d’un traitement par des inhibiteurs de la MAO autres que la sélégiline ne peut être instauré que 7 jours après l’arrêt d’un traitement au Citalopram.
L’administration simultanée de pimozide est contre-indiquée.
Mises en garde et précautionsLa prudence est de rigueur chez les patients âgés et chez les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique.
Réactions d’angoisse paradoxalesChez le patient atteint de troubles paniques, l’angoisse peut s’accentuer au début d’un traitement par antidépresseur. Cet effet paradoxal initial est plus marqué durant les premiers jours du traitement et s’estompe en l’espace de 2 semaines.
C’est pourquoi une dose initiale faible est recommandée afin de diminuer la probabilité d’une réaction paradoxale.
HyponatrémieUne hyponatrémie a été rapportée comme effet indésirable rare et mise en relation avec l’utilisation d’inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, vraisemblablement à la suite d’une sécrétion inappropriée de l’hormone antidiurétique. Le risque d’hyponatrémie augmente avec l’âge, principalement chez les femmes.
Symptômes de sevrageL’arrêt du traitement par Citalopram doit prévoir une réduction progressive de la dose sur une période de 1–2 semaines pour éviter l’apparition de symptômes de sevrage.
Enfants et adolescentsCitalopram ne doit pas être utilisé pour traiter l’enfant et l’adolescent de moins de 18 ans. Dans des études cliniques menées chez l’enfant et l’adolescent, une augmentation du comportement suicidaire (tentatives de suicide et pensées suicidaires) ainsi qu’une attitude d’hostilité (principalement un comportement agressif et oppositionnel ainsi que des crises de rage) ont été observées plus fréquemment sous traitement par des antidépresseurs que sous placebo. En cas de nécessité clinique d’un traitement antidépresseur, le patient doit être étroitement surveillé à la recherche de symptômes suicidaires.
Risque de suicideLe risque de tentative de suicide est inhérent à la dépression et peut perdurer jusqu’à l’amélioration nette de la dépression, qu’elle survienne spontanément ou sous traitement. Le risque de pensées suicidaires et de comportement suicidaire peut être accentué sous traitement antidépresseur.
Dans les études contrôlées par placebo et menées chez l’adulte, la fréquence de comportement suicidaire s’élève à 1,1% (Citalopram, 1590 patients) contre 0,8% (placebo, 968 patients).
Tous les patients traités par des antidépresseurs doivent être étroitement surveillés à la recherche de signes d’aggravation de leur état, principalement au début du traitement ou en cas de modification de la posologie. De même, après l’interruption du traitement antidépresseur, les patients doivent être soigneusement surveillés car un risque de rechute (accompagné à nouveau d’un potentiel de comportement suicidaire) ou de symptômes de sevrage existe.
Les patients ayant des antécédents de tentatives de suicide ou les patients avec des idées suicidaires au début du traitement doivent faire l’objet d’une surveillance particulière. L’attention de tous les patients et des personnes qui les encadrent doit être attirée sur l’apparition éventuelle de suicidalité dans le cadre d’un traitement antidépresseur et sur la nécessité absolue de contacter le médecin traitant dans de tels cas.
Bien qu’aucune relation entre des symptômes d’agitation y compris l’acathisie (agitation interne, agitation psychomotorique) et la suicidalité n’existe clairement, les patients doivent être étroitement surveillés à la recherche de ces symptômes pendant un traitement antidépresseur.
Un diagnostic psychiatrique autre que la dépression (entre autres d’anxiété, des troubles obsessionnels) peut également s’accompagner d’un risque accru de comportement suicidaire. Ces affections psychiatriques peuvent apparaître en association à une dépression. En conséquence, les mêmes mesures de précaution usuelles concernant le risque de suicide lors d’une dépression doivent être également prises lors de ces affections.
ManieUn passage vers une phase maniaque peut survenir chez les patients maniaco-dépressifs. L’interruption du traitement par le citalopram s’impose lors de l’apparition d’une phase maniaque.
Crises convulsivesBien que l’expérimentation animale n’aie mis aucun potentiel épileptogène pour le citalopram en évidence, Citalopram doit être prescrit avec prudence chez les patients avec antécédents de crises convulsives.
DiabèteComme d’autres substances psychotropes, Citalopram peut modifier la tolérance à l’insuline et au glucose, rendant un ajustement du traitement antidiabétique éventuellement nécessaire chez le diabétique. La dépression elle-même peut également influencer la tolérance au glucose.
Syndrome sérotoninergiqueDans de rares cas, l’apparition d’un «syndrome sérotoninergique» a été rapportée lors d’un traitement par inhibiteurs de la recapture de la sérotonine. Une association de symptômes comprenant probablement les symptômes ci-après peut annoncer l’apparition de ce syndrome: agitation, confusion, tremblements, myoclonie et hyperthermie.
HémorragieDes rapports existent décrivant des saignements cutanés anormaux sous traitement par ISRS tels que ecchymose et purpura. La prudence est recommandée chez les patients sous ISRS et prenant simultanément des inhibiteurs de l’agrégation plaquettaire (par ex. antipsychotiques atypiques et phénothiazines, la plupart des antidépresseurs tricycliques, l’acide acétylsalicylique et les anti-inflammatoires non stéroïdiens) ainsi que chez les patients avec des antécédents de problèmes hémorragiques.
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