|  |
| | Les lois de l'industrie pharmaceutique | |
| | | Auteur | Message |
|---|
Hydrazine Administrateur


Age : 55 Inscrit le : 02 Sep 2005 Messages : 424 Organisme : Administrateur: Pro-Def Estrie et AGIDD-SMQ
| Sujet: Les lois de l'industrie pharmaceutique Sam 24 Mar - 22:43 | |
| Les lois de l'industrie pharmaceutique
Les principes importants gouvernant les "affaires" pharmaceutiques...
Selon le Dr Rath médecin, scientifique et directeur d'un organisme international de recherche sur la santé, ancien responsable de la recherche dans le domaine cardiovasculaire au au sein de l'institut de recherche dirigé par Linus Pauling.
| Citation: | | Il n'est pas dans l'intérêt financier de l'industrie pharmaceutique de prévenir les maladies courantes - la maintenance et l'expansion des maladies est une pré-condition à la croissance financière de cette industrie. |
• L'industrie pharmaceutique est une industrie d'investissement dirigée par les profits de ses actionnaires. Améliorer la santé humaine n'est pas la ligne directrice de cette économie.
•L'industrie de l'investissement pharmaceutique a été artificiellement créée et stratégiquement développée sur une période d'un siècle entier, par les mêmes groupes d'investissement qui contrôlent globalement les industries pétrochimiques et chimiques.
• Les énormes profits de l'industrie pharmaceutique sont basés sur la mise sous brevets des nouveaux médicaments. Ces brevets permettent essentiellement aux manufacturiers de médicaments de définir de façon arbitraire les profits pour leurs produits.
• Le "marché" de l'industrie pharmaceutique est le corps humain - mais seulement tant et aussi longtemps que le corps est porteur de maladies. Ainsi, maintenir et faire progresser les maladies est une pré-condition à la croissance de l'industrie pharmaceutique.
• Une stratégie clé pour accomplir ce but est le développement de médicaments qui ne font que masquer les symptômes tout en évitant la guérison ou l'élimination des maladies. Ceci explique pourquoi la plupart des médicaments sous prescriptions mis sur le marché de nos jours n'ont pas d'efficacité prouvée mais simplement des symptômes cibles.
• Pour étendre davantage leur marché pharmaceutique, les compagnies de médicaments sont continuellement à la recherche de novelles applications (posologies) pour l'utilisation de médicaments qu'ils commercialisent déjà. […]
• Une autre stratégie clé pour étendre les marchés pharmaceutiques est de causer de nouvelles maladies avec les médicaments. Tout en masquant simplement les symptômes à court terme, la plupart des médicaments pris par des millions de personnes de nos jours causent une multitude de nouvelles maladies qui résultent de leurs effets secondaires à long terme, d'ailleurs connus. Par exemple, tous les médicaments réduisant le taux de cholestérol actuellement sur le marché sont reconnus pour augmenter le risque de développement du cancer - mais seulement après que le patient ait consommé le médicament pendant plusieurs années.
• Les effets secondaires connus et mortels des médicaments sous prescriptions sont la quatrième cause principale de décès dans le monde industrialisé, surpassés seulement par le nombre de décès dus à des crises cardiaques, des cancers, et des embolies (Journal de l'Association Médicale Américaine, 15 avril 1998). Ce fait n'est pas surprenant non plus, puisque les brevets sur les médicaments sont émis d'emblée pour les nouvelles molécules synthétiques. Toutes les molécules synthétiques ont besoin d'être détoxifiées et éliminées du corps, un phénomène qui échoue fréquemment et résulte en une épidémie d'effets secondaires sévères et mortels.
• Alors que la promotion et l'expansion des maladies fait augmenter le marché de l'industrie de l'investissement pharmaceutique - la prévention et le traitement des maladies à la racine diminuent la rentabilité à long terme; par conséquent, ces derniers sont évités ou même souvent obstrués par cette industrie.
• Pire encore, l'éradication des maladies est dans sa nature même incompatible avec, et diamétralement opposée, aux intérêts de l'industrie de l'investissement pharmaceutique. L'éradication de maladies maintenant considérées comme des marchés pharmaceutiques détruirait des investissements de milliards de dollars et éliminerait éventuellement cette industrie entière.
• Les vitamines et d'autres thérapies de santé naturelles et efficaces qui optimisent le métabolisme cellulaire menacent les "affaires" que l'industrie pharmaceutique fait avec les maladies puisqu'elles ciblent la cause cellulaire de la plupart des maladies communes d'aujourd'hui - et ces substances naturelles ne peuvent être brevetées.
• Au cours des plus de cent ans d'existence de l'industrie pharmaceutique, les vitamines et les autres éléments nutritifs essentiels, avec des fonctions définies comme co-facteurs du métabolisme cellulaire, ont été les plus solides compétiteurs et la plus grande menace au succès à long terme de l'industrie de l'investissement pharmaceutique.
• Les vitamines et d'autres thérapies de santé naturelles qui préviennent efficacement les maladies sont incompatibles avec la nature même des "affaires des maladies".
• Pour protéger les développements stratégiques de son entreprise d'investissement contre les menaces des thérapies naturelles, efficaces, et non brevetables, l'industrie pharmaceutique a au cours d'un siècle entier utilisé les méthodes les moins scrupuleuses, telles que :
– Rétention d'informations de santé qui auraient pu sauver la vie à des millions de gens. Il est simplement inacceptable qu'aujourd'hui si peu de gens savent que le corps humain ne peut pas produire de vitamine C et de Lysine, deux molécules clé pour la stabilité des tissus connectifs et la prévention des maladies.
– Discréditer les thérapies naturelles. La façon la plus commune est à travers les campagnes de relations publiques globales, organisées par le cartel pharmaceutique, qui répandent des mensonges sur les soi-disant effets secondaires des substances naturelles - des molécules qui ont été utilisées par la nature depuis des millénaires.
– Bannir par la loi la dissémination d'informations sur les thérapies de santé naturelles. À cette fin, l'industrie pharmaceutique a placé ses lobbyistes dans des positions politiques clés dans les marchés principaux et les nations en tête des exportations de médicaments.
• Les "affaires" pharmaceutiques sont la pire arnaque et fraude commerciale dans l'histoire humaine. Le produit "la santé" promis par les compagnies de médicaments n'est pas livré à des millions de patients. À la place, les "produits" les plus souvent livrés sont l'opposé : de nouvelles maladies et des morts fréquentes.
• La survie de l'industrie pharmaceutique est dépendante de l'élimination de toute méthode de thérapie naturelle efficace. Ces thérapies naturelles et non brevetables sont devenues le traitement choisi par des millions de gens en dépit des oppositions économiques, politiques et médiatiques combinées de la plus grande industrie d'investissement au monde.
© The Laws of the Pharmaceutical Industry et Dr. Rath, Dr Rath Health Foundation, 2003.
Source : Advanced Health Plan www.advancedhealthplan.com _________________ Cordialement vôtre L'Administration du Forum |
|  | | Hydrazine Administrateur


Age : 55 Inscrit le : 02 Sep 2005 Messages : 424 Organisme : Administrateur: Pro-Def Estrie et AGIDD-SMQ
| Sujet: Re: Les lois de l'industrie pharmaceutique Lun 4 Juin - 14:41 | |
| Liens entre psychiatres et cies pharmaceutiques, l'exemple des antipsychotiques Publié le 12 mai 2007
La question des liens monétaires entre l'industrie pharmaceutique et les psychiatres est devenue l'une des plus grandes controverses de la psychiatrie affirme le New York Times.
L'utilisation croissante d'antipsychotiques atypiques pour les jeunes en est un exemple argumente le journal qui montre que l'augmentation des prescriptions de ces médicaments a coïncidé, dans les dernières années,avec une augmentation des paiements faits par des compagnies pharmaceutiques aux psychiatres.
Les antipsychotiques atypiques, tels que Risperdal, Seroquel, Zyprexa, Abilify et Geodon, sont maintenant prescrits à plus d'un demi million d'enfants aux États-Unis "malgré des risques sérieux et "presque" sans utilisations approuvées pour les mineurs" peut-on lire.
Le journal a analysé les registres de l'État du Minnesota, le seul qui exige un rapport public de tous les paiements pour marketing faits à des médecins.
De 2000 à 2005, les paiements des fabriquants de médicaments à des psychiatres a augmenté de six fois alors que les prescriptions d'antipsychotiques à des enfants dans le cadre du programme Medicaid du Minnesota a augmenté de 9 fois. Ceux qui ont reçu le plus d'argent des fabriquants d'antipsychotiques sont ceux qui ont le plus prescrit ces médicaments. Plus du tiers des psychiatres licenciés du Minnesota ont reçu de l'argent des compagnies pharmaceutiques entre 1997 et 2005.
"De tels paiements peuvent encourager les psychiatres à utiliser des médicaments de façon qui met la santé physique des patients en danger" affirme le Dr. Steven E. Hyman, principal de l'Université Harvard et ancien directeur du National Institute of Mental Health. "L'utilisation croissante d'antipsychotiques pour les enfants est un des exemples les plus troublants de ceci", ajoute-t-il.
Selon Dr. Steven S. Sharfstein, précédent président de l'American Psychiatric Association, les psychiatres sont devenus beaucoup trop proches des fabriquants de médicaments. Un exemple de cela, implique l'antidépresseur Lepraxo, qui est maintenant le plus utilisé aux États-unis, même s'il y a des alternatives moins coûteuses incluant des versions génériques du Prozac. "Prozac est aussi bon sinon meilleur et malgré cela, il y a une migration vers les médicaments plus coûteux, dit-il. Je crois que cela est dû au marketing", dit-il.
L'utilisation croissante des antipsychotiques pour les enfants est étroitement reliée au diagnostic de plus en plus courant et controversé de trouble bipolaire (autrefois appelé maniaco-dépression) pédiatrique (chez les enfants et les adolescents), expose le journal.
Plusieurs médecins du Minnesota, incluant le président de la Minnesota Psychiatric Society, affirme le Times, disent que les fabriquants de médicaments les paient actuellement presque exclusivement pour parler du trouble bipolaire.
En 2005, un comité formé d'experts a examiné toutes les recherches sur le traitement du trouble bipolaire chez les enfants et décidé qu'une recherche réalisée par Dr. Melissa DelBello était la seule impliquant des antipsychotiques qui méritait le meilleur score pour la rigueur scientifique. Ces experts ont émis une recommandation selon laquelle les antipsychotiques atypiques devraient être considérés comme traitement de première ligne pour certains enfants (dans le Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry).
Or la recherche de Dr. DelBello, raconte le Times, comparait deux formes de traitement, un anticonvulsivant (Depakote) pour un groupe et l'anticonvulsivant complété du Seroquel pour un autre groupe. Les résultats étaient comparables pour les deux groupes, sauf dans les derniers jours de l'essai qui a duré six semaines où le groupe prenant le Seroquel obtenait de moins bons résultats dans une mesure de la manie. Près de la moitié du groupe avec Seroquel avait abandonné avant la fin (ils ne faisaient donc pas parti des résultats). Seuls 8 adolescents de ce groupe s'étaient rendus à la fin de l'essai.
Des résultats pas très concluants, aurait admis la chercheure en interview. Ce qui ne l'a pas empêché de co-signer un article dans lequel elle affirmait que le Seroquel, en combinaison avec l'anticonvulsivant, était "plus efficace pour le traitement de la manie chez les adolescents bipolaires" que l'anticonvulsivant seul.
Trois des quatre experts du comité avaient des liens monétaires avec les fabriquants pharmaceutiques. Dr. DelBello de son côté, recevaient des revenus de marketing et de consultation de 8 compagnies pharmaceutiques dont 5 fabriquants d'antipsychotiques.
C'est donc dire que les arguments scientifiques en faveur de l'utilisation des antipsychotiques pour le trouble bipolaire chez les jeunes sont minces.
Source: Gardiner Harris, Benedict Carey and Janet Roberts, "Psychiatrists, Children and Drug Industry’s Role", New York Times, May 10, 2007.
Les antipsychotiques atypiques sont par ailleurs remis en cause, même pour leur utilisation première pour laquelle ils sont approuvés, le traitement de la schizophrénie. _________________ Cordialement vôtre L'Administration du Forum |
|  | | | Les lois de l'industrie pharmaceutique | |
|
| Page 1 sur 1 |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| | |
| |
|