Je vous racontes cette situation qui me tord de douleur depuis 4 ans et que j'essais de dénoncer, aussi depuis 4 ans.
Première partie: La violence conjugale
Au printemps 2004, à l'âge de 24 ans, je terminais une session d'études au collège en soins infirmiers. À ce moment, j'étais mariée depuis 6 ans, avais un fils de trois ans heureux et mignon comme tout. Du bon potentiel pour réussir dans la vie!
Mais j'avais de la surcharge de travail à faire. En plus, je vivais de la violence psychologique, émotive et financière au sein de mon couple. Ce tourbillon d'émotions me fesait vivre de l'anxiété et j'étais rendue au point de ma vie ou je devais changer ce cercle visieux si je voulais continuer à croire en la possibilité d'un sentiment serein dans ma vie.
L'homme avec lequel je dormais, était devenu l'homme qui me répugnait le plus, que je haissais aussi. Pourquoi ce sentiment?
Parce que cet homme se sentait faible devant moi.
J'étais une belle femme ( blonde naturelle, yeux bleus et les bonnes formes, aux bonnes places), intelligente (tjrs au-dessus de la moyenne de sa classe), créative, travaillante, déterminée et passionnée. La famille, c'était ma priorité.
Je possèdais, ce que lui n'avait pas.
Donc, sa tendance à me diminuer, me culpabilisé et me torturer, se voulait de lui donner l'illusion d'être plus fort que moi.
Avec le temps, je n'avais plus beaucoup d'estime de moi et je lui cédas mes forces, pour donner place en moi à ses propres peurs et faiblesses et cela me répugnait.
Donc, je me suis mise à manquer de moyens pour régler cette situation que je détestais tant et j'avais besoin de bons conseils professionels. Je savais que s'était une séparation de couple en devenir et cela augmentait mon niveau de stress. J'avais besoin d'augmenter la confiance en moi.
J' ai alors décidé de consulter le psychologue que je voyais à l'occasion depuis deux ans pour violence congugale et anxiété, afin obtenir des conseils pour mieux gérer cette crise familiale.
À mon premier rendez-vous de retour en consultation. Monsieur était très enthousiasme de me revoir. Même avant mon entrer à la clinique, il me croisa dehors en véhicule et Klaxona plusieurs fois et s'agitait les mains dans son véhicule, en signe de reconnaissance.
Je lui envoya la main, mais je pensas à ce moment que la situation était bizarre, car cet homme n'avais pas l'habitude d'agir familièrement avec moi. Je me suis donc rationnaliser en me disant que il était de bien bonne humeur aujourd'hui!
J'entras dans la clinique et prise place dans la salle d'attente.
Début de mon agression sexuelle.
Concentrée dans ma lecture de vielles revues, la radio fesait un petit bruit de fond, mais quant réalité je n'écoutais pas.
Tout à coup, au bout du couloir j'endends un pas vite et ferme se diriger vers moi. Je vois alors sa personne s'approcher de moi avec un grand sourire quasi inhabituel.
Il me dit alors: Voulez-vous que l'on reste ici à écouter la musique?
Comme je n'étais pas certaine de ce que j'avais entendu, je le fit répéter.
Je lui es donc dit, que je ne comprenais pas le sens de sa question.
Ils'apressa alors de me dire: bien voyons madame, toutes les femmes écoute Garou, ,c'est un tombeur de dames et un grand charmeur.
Je me suis donc levée de ma chaise avec un attitude ignorante en lui disant; Bien moi, je ne le connais pas, tout en me dirigeant vers son bureau.
Nous avon pris place tout les deux et avant que je puisses placer un mot à cette rencontre, monsieur à commencer à parler à propos du charme de ce chanteur et de la folie des femmes que cet homme pouvait provoquer.
Il continua la conversation avec le dernier spectacle que celui-ci avait fait à Montréal et le plaisir que celui-ci avait eu à y être présent.
Après environ dix minutes, je me suis mise à le regarder croche un peu, parce que c'est moi qui avait besoin de parler! je N'en avait rien à faire de ses voyage de fins de semaines! J'étais la pour de l'écoute et des conseils et j'ai du lui rappeller.