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 victimisation secondaire

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valérie
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MessageSujet: victimisation secondaire   Lun 28 Juil - 15:08

Je dois formuler une plainte à un établissement et je manques de moyens pour y parvenir.
Pouvez-vous m'aider?
Valérie
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valérie
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MessageSujet: Re: victimisation secondaire   Jeu 31 Juil - 0:22

Je vous racontes cette situation qui me tord de douleur depuis 4 ans et que j'essais de dénoncer, aussi depuis 4 ans.

Première partie: La violence conjugale

Au printemps 2004, à l'âge de 24 ans, je terminais une session d'études au collège en soins infirmiers. À ce moment, j'étais mariée depuis 6 ans, avais un fils de trois ans heureux et mignon comme tout. Du bon potentiel pour réussir dans la vie!
Mais j'avais de la surcharge de travail à faire. En plus, je vivais de la violence psychologique, émotive et financière au sein de mon couple. Ce tourbillon d'émotions me fesait vivre de l'anxiété et j'étais rendue au point de ma vie ou je devais changer ce cercle visieux si je voulais continuer à croire en la possibilité d'un sentiment serein dans ma vie.

L'homme avec lequel je dormais, était devenu l'homme qui me répugnait le plus, que je haissais aussi. Pourquoi ce sentiment?

Parce que cet homme se sentait faible devant moi.
J'étais une belle femme ( blonde naturelle, yeux bleus et les bonnes formes, aux bonnes places), intelligente (tjrs au-dessus de la moyenne de sa classe), créative, travaillante, déterminée et passionnée. La famille, c'était ma priorité.
Je possèdais, ce que lui n'avait pas.

Donc, sa tendance à me diminuer, me culpabilisé et me torturer, se voulait de lui donner l'illusion d'être plus fort que moi.
Avec le temps, je n'avais plus beaucoup d'estime de moi et je lui cédas mes forces, pour donner place en moi à ses propres peurs et faiblesses et cela me répugnait.

Donc, je me suis mise à manquer de moyens pour régler cette situation que je détestais tant et j'avais besoin de bons conseils professionels. Je savais que s'était une séparation de couple en devenir et cela augmentait mon niveau de stress. J'avais besoin d'augmenter la confiance en moi.
J' ai alors décidé de consulter le psychologue que je voyais à l'occasion depuis deux ans pour violence congugale et anxiété, afin obtenir des conseils pour mieux gérer cette crise familiale.
À mon premier rendez-vous de retour en consultation. Monsieur était très enthousiasme de me revoir. Même avant mon entrer à la clinique, il me croisa dehors en véhicule et Klaxona plusieurs fois et s'agitait les mains dans son véhicule, en signe de reconnaissance.
Je lui envoya la main, mais je pensas à ce moment que la situation était bizarre, car cet homme n'avais pas l'habitude d'agir familièrement avec moi. Je me suis donc rationnaliser en me disant que il était de bien bonne humeur aujourd'hui!
J'entras dans la clinique et prise place dans la salle d'attente.


Début de mon agression sexuelle.


Concentrée dans ma lecture de vielles revues, la radio fesait un petit bruit de fond, mais quant réalité je n'écoutais pas.
Tout à coup, au bout du couloir j'endends un pas vite et ferme se diriger vers moi. Je vois alors sa personne s'approcher de moi avec un grand sourire quasi inhabituel.
Il me dit alors: Voulez-vous que l'on reste ici à écouter la musique?
Comme je n'étais pas certaine de ce que j'avais entendu, je le fit répéter.
Je lui es donc dit, que je ne comprenais pas le sens de sa question.
Ils'apressa alors de me dire: bien voyons madame, toutes les femmes écoute Garou, ,c'est un tombeur de dames et un grand charmeur.
Je me suis donc levée de ma chaise avec un attitude ignorante en lui disant; Bien moi, je ne le connais pas, tout en me dirigeant vers son bureau.
Nous avon pris place tout les deux et avant que je puisses placer un mot à cette rencontre, monsieur à commencer à parler à propos du charme de ce chanteur et de la folie des femmes que cet homme pouvait provoquer.
Il continua la conversation avec le dernier spectacle que celui-ci avait fait à Montréal et le plaisir que celui-ci avait eu à y être présent.

Après environ dix minutes, je me suis mise à le regarder croche un peu, parce que c'est moi qui avait besoin de parler! je N'en avait rien à faire de ses voyage de fins de semaines! J'étais la pour de l'écoute et des conseils et j'ai du lui rappeller.
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GNIENHOUN
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MessageSujet: CELLES QUI SOUFFRENT DANS LE SILENCE   Sam 6 Sep - 10:07

L'article de Valerie qui s’intitule, “victimisation secondaire” que j’ai pris une réelle attention et un grand interet à lire m’inspire la présente contribution.

L’expérience relatée par Valerie est, n’en doutons pas, celle d’une multitude d’autres femmes qui souffrent en silence soit par peur, soit par honte, soit par manque de cadre approprié. Elles, ce sont celles qui souffrent dans le silence.

Disons le tout de suite : malgré tous les efforts réalisés en vue d’un épanouissement veritable de la femme, malgré toutes les demarches réalisées en vue de plus de justice pour la femme, malgré tout l’arsenal juridique et de declarations internationales en faveur de la femme, la femme en générale, peu importe son origine, sa couleur, son rang social, souffre encore aujourd’hui d’un mal pernicieux que j’appelle la “Masculinité” dont les effets devasteurs sont entres autres, orgueil, complexe, arrogance.

Nous le savons helas, nous les hommes. Nous avons beau refusé de l’admettre, nous avons beau trouvé toutes les subtilités pour le nier, nous le savons très bien quand nous sommes seuls, face à face avec notre conscience. Nous savons bien que ces etres, les femmes, qui sont parfois nos mères, nos épouses, nos collègues, nos collaboratrices presentent des aptitudes et des capacités naturelles incroyables qui surpassent parfois les notres. Combien d’hommes, dans leurs foyers, se rendent compte de cette réalité? Mais, ainsi vont les choses, ainsi va le monde : nos societés ont été conditionnées, l’homme est l’exemple de la perfection, de la réussite, il a plus de sens et de tact, il est fait pour diriger, il est le maitre. La femme, elle, suit toujours. Elle a vraiment besoin de la main directrice de l’homme pour retrouver sa stabilité et son épanouissement. Quelle belle repartition des roles ! Cette situation est bien pernicieuse. Ainsi, beaucoup de femmes finissent par tomber dans une sorte de perte de confiance, d’acceptation des positions établies. Dans le meilleurs des cas, la belle ingeniosité qui est en elles, sommeillent en attendant peut etre d’hypothétiques meilleurs jours.

Ironie ! Ces hommes, qui sont donnés pour modèle, pour exemple, pour reference sont les memes à faire encore preuve d’une legereté surprenante. Ils sont les memes encore à nourrir des désirs malsains à l’égard de la femme d’autrui, à l’egard de leurs collègues, de leurs étudiantes, de leurs employères, bref, à l’égard des femmes et autres jeunes filles en situation de détresse et de faiblesse. Le harcèlement sexuel à l’égard des femmes n’a jamais été aussi si spectaculaire !

Je me rappelle encore, alors que j’étais au college, de cette jeune élève si fragile complètement appeurée par les gestes equivoques et les regards de désirs d’un de nos enseignants, fiers depuis son piedestal d’enseignant doté de plein-pouvoirs. J’ai encore mal au Coeur quand j'y pense.

Mes ami(e)s, acceptons le, il se passe des choses horribles et humiliantes dans beaucoup de foyers, dans les couloirs de nos bureau, dans nos salles de classe, etc.

Je pense à ces femmes rurales d’Afrique, confinés à un role bien marginale, condamnées à étouffer parfois la riche personnalité qu’elles possèdent, ratant ainsi l’occasion d’apporter leur contribution à un monde plus meilleurs et plus juste.

Je pense à ces femmes d’Afganistan, à toutes ces femmes du monde qui souffrent dans le silence et parfois l’indifference la plus absolue.

Je pense qu’il faut denoncer, qu’il faut témoigner, qu’il faut informer, qu’il faut éduquer, qu’il faut conscientiser, qu’il faut proteger, qu’il faut échanger. Je ne doute pas que des energies sont déjà mises en branle à travers le monde pour trouver des solutions heureuses au probleme de ces femmes qui souffrent dans le silence, et c’est la preuve que nous devons continuer à croire en une liberation de ces dernières. Alors, tenons bon. A bientot.
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Voir le profil de l'utilisateur http://gnienhoun.centerblog.net
valérie
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MessageSujet: Re: victimisation secondaire   Ven 12 Sep - 15:09

Bonjour Gnienhoun,

Ce que vous avez écrit, me touche vraiment dans le plus profond de mon coeur.
C'est beau de voir enfin un homme dénoncer cette réalité.
Le Canada se dit un pays libre et prône la liberté de l'individu, mais moi je sais part expérience, que cela n'est qu'une illusion, surtout pour la femme.
si tu n'as pas les moyens financiers pour te faire entendre, alors tu demeures dans le silence .
Ici on dit que nous sommes un pays développé, je suis certaine que ce n'est pas du droit de la femme qui l'ai.

Maintenant, je pense que je ne porte plus cette souffrance.
J'ai du me faire une bonne coquille de protection afin de sauvegarder mon âme à travers cette société en délire.

Merci pour votre attention

Valérie
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victimisation secondaire

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