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Les mécanismes d'évaluation

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Frank
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MessageSujet: Les mécanismes d'évaluation   Dim 11 Juin - 23:28

Bon, ca y est, je me lance "grand public" maintenant, c'est la suite du sujet démarré dans le "café resto"

Le chapitre 2 du livre: Repenser la qualité des services dans la communauté

Le chapitre débute, après ses 2 questions préalables en tracant l'historique de la participation des personnes utilisatrics de services et, fait intéressant, il nous amène sur la participaiton du public dans les services de santé, un concept qui est à considérer.

Il trace également un historique et un descriptif de l'évaluation des services en traitant des conseils d'agrément, des ordres professionnels wt de l'Agence d'Évaluation des Technologies des Modes d'Intervention en Santé (AETMIS).

Ensuite, on y fait la liste des mécanismes de protection des droits.

On y insère un exemple d'un organisme de conférence publique qui est très intéressant, je vous invite à lire ce passage, qui est très inspirant(en vous procurant le livre bien sûr).

J'en viens à poser une première question qui fera peut-être consensus:

1- Y a t'il selon vous au Québec, à l'heure actuelle, suffisamment de mécanismes d'évaluation en santé mentale (peu importe lesquels).

2- À votre avis, les mécanismes en place sont ils assez efficaces et répondent-ils aux besoins des personnes utilisatrices de services en matière, entre autres, de protection des droits?

3- S'il y en a (je tente pas d'influencer les réponses...) quels sont les manques et quelle est la priorité en matière d'évaluation de la qualité des services en santé mentale?

4- Avons nous besoin d'un BAPE de la santé mentale et si oui, que devrait-on en faire?

Afin de stimuler le débat, je vais moi-même dans un message qui suit celui-ci, donner des réponses à mes questions.

Merci de me lire et de me répondre...

François
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Frank
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MessageSujet: je re-brise la glace   Lun 12 Juin - 0:08

1- Y a t'il selon vous au Québec, à l'heure actuelle, suffisamment de mécanismes d'évaluation en santé mentale (peu importe lesquels)?

Réponse: Bien sûr que non. Le ministère a fait des évaluations comme l'évaluation de la politique de santé mentale, qui a généré d'autres actions mais au niveau régional, (Chaudière-Appalaches), il se passe pas grand-chose de ce côté car il semble qu'aucun service n'est jamais évalué où si c'est fait, cela demeure un secret bien gardé. Cela se passe ainsi depuis la disparition de la commission régionale en santé mentale en 2003. Les conséquences de ne jamais évaluer les services sont énormes, comme vous vous en doutez mais je ne m'étendrai pas la dessus.

2- À votre avis, les mécanismes en place sont ils assez efficaces et répondent-ils aux besoins des personnes utilisatrices de services en matière, entre autres, de protection des droits?

Réponse: Selon mon vécu sur le terrain, les mécanismes d'évaluation des services (chez nous) ne semblent pas correspondre aux besoins des personnes utilisatrices de services. Mon critère d'évaluatino de l'efficacité est en lien avec les résultats appliqués reliés à l'évaluation et, en matière de protection des droits, l'évaluation des services par une instance supérieure peut amener des correctifs partiels mais ne change que très peu les cultures locales.

Ex. Le rapport du groupe de travail sur les plaintes et la qualité des services en 2004 (il me semble que c'était ainsi qu'il se nommait) a permis un changement législatif puisque le ministre Couilard en a porté les revendications mais les impacts concrets sur l'application de la procédure de plainte restent à démontrer, en fait, malgré la volonté du législateur, rien n'a concrètement changé dans le traitement des plaintes.

3- S'il y en a (je tente pas d'influencer les réponses...) quels sont les manques et quelle est la priorité en matière d'évaluation de la qualité des services en santé mentale?

Réponse:Il y a, à mon avis, un besoin criant en matière de protection des droits pour un mécanisme d'évaluation qui aurait des pouvoirs qui ne sont pas que des pouvoir de recommandation afin de procéder à une évaluation des pratiques en santé mentale, particulièrement dans des situations de violation de droits.

Je crois qu'il y a un besoin d'un mécanisme d'évaluation qui donnera la place aux personnes directement concernées, et je souhaite de tout coeur que nous y réussirons avec le cadre de partenariat.

Les problèmes de manque d'évaluation des services ne provient surtout pas du MSSS, ni du ministre mais les principaux problèmes proviennent des dispensateurs de services qui vont générer d'énormes résistances lorsque viendra le temps d'être évalués.

4- Avons nous besoin d'un BAPE de la santé mentale et si oui, que devrait-on en faire?

Réponse:J'ai l'intime conviction qu'un forum public sur des projets et/ou des thématiques en santé mentale seraient abordées serait générateur de succès, dépendemment de la façon qu'il serait organisé. Je le souhaiterait sans les défauts du BAPE. Les enquêtes publiques sont des mesures d'exception et leur définition ne convient pas à un mécanisme d'évaluation donc, une plus grande possibilité d'implication du public dans la dispensation des services serait de mise, la démocratie ne s'en porterait que mieux.

Merci de me lire et de me répondre! Si vous n'êtes pas en accord, n'hésitez pas à l'écrire!

François
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Hydrazine
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MessageSujet: Re: Les mécanismes d'évaluation   Jeu 15 Juin - 23:11

Frank dit :
Citation:
Cela se passe ainsi depuis la disparition de la commission régionale en santé mentale en 2003. Les conséquences de ne jamais évaluer les services sont énormes, comme vous vous en doutez mais je ne m'étendrai pas la dessus.


J'estime au contraire qu'il y aurai lieu de s'étendre sur la question des conséquences mais préalablement il faudrait examiner les causes.

Comme tu le dis les conséquences sont énormes, éviter de se pencher sur celle-ci au point d'éviter d'en identifier les causes c'est se soustraire a un problème qui perdure faute d'être suffisamment documenté ou évalué.

Tant et aussi longtemps qu'on n'accorde pas suffisamment d'attention à un problème pour au moins le documenter c'est agir comme si celui-ci n'existait pas.

Au fond il est possible que le noeud du problème réside simplement dans le fait que nous nous fermons les yeux sur la réalité un peut comme les trois petits singes qui se bouche les yeux et les oreilles et finalement la bouche pour ne rien dire.

En effet que pouvons nous dire d'une chose que nous n'avons jamais entendue ou vue, bref que pouvons nous dire d'une chose qui n'est pas documentée c'est comme ne pas l'avoir entendue ni vue nous ne pouvons que demeurer muets.

À mon sens, il faudrait surement insister pour que les actes que nous contestons dans le domaine de la santé mentale soient vus et entendus c'est à dire documentés, c'est le point de départ.

Hydrazine
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Frank
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MessageSujet: Re: Les mécanismes d'évaluation   Jeu 15 Juin - 23:40

Évaluer les impacts qu'il n'y ait plus de concertation régionale est un exercice plutôt ardu. Comme je l'ai mentionné (ou comme j'ai tenté de le faire), un impact de la disparition de la commission régionale en santé mentale en Chaudière-Appalaches est l'absence d'évaluation régionale des services et de leur qualité et là, je ne traite pas des plaintes. La disparition de la "commission" n'est définitivement pas le seul impact, mais il est non-négligeable.

C'est en effet présent et quantifiable, les groupes communautaires ayant perdu leur "vis-à-vis" régional, cela a "mis la table" à l'avènement 1 an et demi plus tard des CSSS et à la "responsabilité populationnelle" qui leur incombe, rôle qui semblait dévolu aux agences/régies auparavant.

Donner ce mandat, qui était auparavant dévolu à une instance supérieure (dont le rôle n'était pas un rôle de dispensation des services), au dispensateur de services, voilà un contexte défavorable a la mise en place de mécanismes d'évaluation ayant un minimum de crédibilité, voire d'objectivité si possible. C'est cependant ce que la dernière réforme nous a offert (ou imposé).

L'A-DROIT a débuté une action, que nous avons lancé lors de notre assemblée générale annuelle, soit de produire un "état des droits" en santé mentale dans la région de Chaudière-Appalaches. Nous avons documenté les abus observés dans les dernières années dans la région et avons produit un document qui présente un état de situation quant au respect des droits des personnes qui vivent et ont vécu avec un problème de santé mentale.

Pour ce qui est de la disparition des anciens modes de concertation chez nous, je dénonce la situation partout ou j'en ai l'occasion, ce qui arrive donc plutot fréquemment...

La réflexion d'hydrazine m'àmène à une autre question: est-ce que la concertation régionale peut susciter et/ou générer une évaluation des services dans la région? Advenant que vous répondiez "Oui", quelle est l'objectivité attendue d'une telle évaluation?
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Hydrazine
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MessageSujet: Re: Les mécanismes d'évaluation   Ven 16 Juin - 1:53

Je ne veux pas réduire indûment le problème et si tel était le cas j’aimerais qu’on m’en avise, mais à mon sens la difficulté n'émane pas des structures elles mêmes, mais plutôt de leurs impermanences.

Tout édifice se doit de connaître un phase structurelle avant qu'on y installe finalement la plomberie ainsi que tout les autres services destinés à nous faciliter la vie, une fois terminé c'est seulement après une période d’adaptation qu'on en profite. Bref une structure qui bénéficie d'une certaine pérennité a davantage de chance de voir la vie s'y installer.

Le problème, c'est que le Québec est le royaume des réformes, un gouvernement arrive et nous jetons tout l'édifice par terre et nous recommençons à partir des fondations, ceci juste au moment ou nous commencions à disposer d'une certaine prise sur l'environnement. On nous présente alors les plan d'un tout nouvel édifice super moderne, nous achetons et déménageons avant même d'avoir terminé la peinture et installé les meubles dans le précédent.

Bref, nous aurons tous et chacun d'entre nous l'occasion de nous dépenser comme des forcenés pour trouver nos correspondances dans le nouveau plan d'action en santé mentale et les projets cliniques de tout acabits, mais une fois la peinture terminée, lorsque viendra le moment d'installer nos filières et vérifier si les lignes téléphoniques fonctionnent, nous serons sommés de déménager dans un édifice encore et toujours plus "moderne".

À mon sens, il est temps d’examiner la possibilité d'établir une permanence qui nous ressemble et pour cela je crois qu'il ne faut pas trop compter sur les élus, mais plutôt sur notre capacité de faire front commun en tout temps, en tout lieux, ceci dans la continuité nonobstant les changements perpétuels, comment y arriver c’est la question que je soulève en réponse au précédent post de Frank, car en fait quelque soient les structures dans lesquelles nous serons forcé d'évoluer, la question ultime sera toujours de savoir qui donne le jeu.

Ceci étant dit: concernant les mécanismes d'évaluations il est à mon sens tout à fait clair qu'il faut encore les réclamer, mais la seule façon que ceux-ci puissent s'installer et exister dans la continuité, ce serait que ces mécanismes soient le fait d'une commission indépendante comme celle des droits et libertés ou d'une commission créée de toute pièce à cet effet.

Je sais c'est beaucoup demander Neutral

P.S: J'aimerais que tu me donne des infos sur le rôle du BAPE je ne connaît pas cette instance.

Hydrazine
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Cordialement vôtre
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Dendor
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MessageSujet: Re: Les mécanismes d'évaluation   Sam 11 Nov - 10:35

Le problème n'est pas la définition des mécanismes d'évaluation mais le manque de courage et d'honèteté intélectuelle de nos dirigeants pour les implanter et au besoins prendre les actions, La facon d'invalidé le processus c'est le laisser pourrir et quand la pression devient assez forte et bien on commence par dire que ce qui a été définit est désuet et on recommence à la base.
Référence contention isolement versus l'article 118.1, orientations ministérielles et tra la la.
Merci


Dernière édition par le Sam 11 Nov - 22:33, édité 3 fois
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Jean-Luc
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MessageSujet: Mécanismes d'évaluation   Sam 11 Nov - 12:50

En réponse à la question:
Y a t'il selon vous au Québec, à l'heure actuelle, suffisamment de mécanismes d'évaluation en santé mentale (peu importe lesquels)?


Il y a des instruments d'évaluation, qui sont appliqués d'une manière très inégale dans les différentes régions parce que la volonté politique n'y est pas toujours et que les chiens de garde que sont les comités des usagers et les différents groupes faisant de la défense des droits ne s'y impliquent que partiellement. Dans l'ouvrage « Repenser la qualité des services en santé mentale dans la communauté », nous avons répertorié divers mécanismes et ciblé des expériences d'évaluation pertinentes. Depuis, d'autres initiatives ont été prises pour assurer un meilleur respect des droits dans le domaine de la santé et une structure de services qui corresponde aux besoins des gens. Il y en a beaucoup. Nous ne les connaissons pas, nous n'en faisons pas la promotion. Les usagers n'en ont aucune idée. Comment revendiquer?

Il nous reste maintenant à se mettre au travail dans les milieux de pratique pour promouvoir l'application de ces outils.

Combien de personnes ont travaillé à partir de l'ouvrage réalisé par le groupe d'usagers des Laurentides?
Qui connaît les récents travaux de Santé Canada sur les services de santé mentale ?
Qui a ouvert et regardé la récente étude de l’OMS sur la santé mentale et les droits? LIEN: Les droits de l'homme et la législation.
Les travaux du CSBE sur l'évaluation citoyenne? LIEN : Exploration du concept d'évaluation citoyenne dans une perspective d'application dans le système de services de santé et de services sociaux. .

Et puis ceux du CSBE sur une charte des droits et responsabilités? LIEN : Déclaration des droits et des responsabilités en matière de santé et de bien-être (Avant-projet)

CSBE = Conseil de la santé et du bien-être

On a un travail à faire de s'approprier ces instruments et à encourager des militants à en exiger la mise en application dans tous les milieux.

Je discutais cette semaine avec Marcel Daudelin, rédacteur d’un guide de qualité pour la mise en place des projets cliniques. LIEN: Projets cliniques.Il a monté une grille à l'intention des Centres de santé et de services sociaux et accessible au public. Il appartient ensuite aux citoyens et aux groupes organisés de faire en sorte que ces instruments soient mis en place et appliqués. Dans un domaine aussi sensible que les soins de santé mentale, il est impensable d'imposer les changements de pratique par une loi ou un décret ou un couperet comme le BAPE. Pour s'assurer de changements efficaces et persistants, ça prend des actions citoyennes de vigilance et de revendications, tant locales que régionales ou nationales.

Un forum public : il s'en est tenu un pendant six ans, en Abitibi-Témiscamingue. Il regroupait entre 200 et 250 personnes, usagers et intervenants. C'est efficace, proportionnel à la solidarité et à la volonté de changement véhiculée par les usagers, les groupes organisés et les leaders du milieu. On pourrait en parler. On peut organiser de tels forums dans chacune de nos régions. Avec de l'aide. À mon avis, ça a plus d'impact qu'un colloque international seul, sans suite, sans logique et sans ancrage local.

Une enquête publique (LIEN) : j'en ai demandé une qui a duré cinq jours, sans aucune aide d'aucun groupe ou organisme. . C'eut été un important instrument pouvant forcer un changement de pratiques. Avec un peu d'organisation et de la solidarité. Ça n'a pas été le cas. L'hôpital et son personnel ont frappé sur l'unique messager qui dénonçait, votre serviteur.

Dans tous les cas, ça prend du monde et de l'organisation.

J'ai participé cette année à un exercice d'agrément au Centre de santé et de services sociaux de Rouyn-Noranda. Il y en a trois autres en cours dans ma région et je n'y suis pas présent. Ils ne nous ont pas invité et nous manquons d'organisation pour y être de façon efficace. Ce sont des mécanismes qui donnent des résultats quand on s'en occupe. Malheureusement, une personne seule ne change pas une structure. Nous manquons de stratégie et surtout de solidarité. Il nous faut travailler ensemble sur ces questions et mettre nos expertises en commun. Nous manquons aussi de modèles de réussite dans les régions, sur lesquelles nous pourrions nous appuyer pour lancer des actions efficaces. Nous avons besoin de faire davantage de travail de réseau.


Citation:
« Tant et aussi longtemps qu'on n'accorde pas suffisamment d'attention à un problème pour au moins le documenter c'est agir comme si celui-ci n'existait pas. »
Entièrement d'accord.

Citation:
« L'A-DROIT a débuté une action, que nous avons lancé lors de notre assemblée générale annuelle, soit de produire un "état des droits" en santé mentale dans la région de Chaudière-Appalaches. Nous avons documenté les abus observés dans les dernières années dans la région et avons produit un document qui présente un état de situation quant au respect des droits des personnes qui vivent et ont vécu avec un problème de santé mentale. »
Je mets beaucoup d'espoir dans de telles activités.
Citation:

« Le problème, c'est que le Québec est le royaume des réformes, un gouvernement arrive et nous jetons tout l'édifice par terre et nous recommençons à partir des fondations, ceci juste au moment ou nous commencions à disposer d'une certaine prise sur l'environnement. On nous présente alors les plan d'un tout nouvel édifice super moderne, nous achetons et déménageons avant même d'avoir terminé la peinture et installé les meubles dans le précédent."

Je dirais que la structure permanente, c'est l'hôpital. Maintenant le Centre de santé et de services sociaux. Tout va se faire au niveau local, c'est les modalités de prise de décisions qui changent. Et le pouvoir. Et puis nous, en quinze ans, on n'a pas tellement changé…



Visons à former une quantité et une qualité de militants telle que l'on retrouve dans des causes environnementales et nous obtiendrons sans aucun doute des résultats comparables, avec tous les mécanismes qui sont déjà disponibles dans notre secteur d'activités.

J'aimerais bien réaliser une session de travail (à distance ou sur place) avec deux ou trois personnes fortement intéressées, sur cette question. Je crois que nous sommes dans une période très favorable pour avancer dans des actions profitables.

Merci pour avoir soulevé ces questions.

Jean-Luc
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Jean-Luc
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MessageSujet: À propos du BAPE   Sam 2 Déc - 22:29

Bonjour, Hydrazine,

En réponse à ta question:
Citation:
P.S: J'aimerais que tu me donne des infos sur le rôle du BAPE je ne connaît pas cette instance.


Je te suggère l'écoute d'une récente émission de Maisonneuve, à la SRC:
Le 29 novembre 2006 Pour ou contre le BAPE?

On y trouve aussi un lien sur le site du BAPE.

Jean-Luc
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