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Prise de poids associés à l'antipsychotique Zyprexa

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Hydrazine
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MessageSujet: Prise de poids associés à l'antipsychotique Zyprexa   Dim 24 Déc - 16:09

Prise de poids et diabète associés à l'antipsychotique Zyprexa

Le géant pharmaceutique Eli Lilly a cherché pendant une décennie à minimiser les risques associés à son antipsychotique-vedette, le Zyprexa (olanzapine), affirmait récemment le New York Times dans une série d'articles.

Le Zyprexa, comme d'autres antipsychotiques dits de deuxième génération, est utilisé pour le traitement de la schizophrénie, du trouble bipolaire et de façon "off-label" (hors approbation, mais légale) pour le traitement des troubles anxieux.

Citant des centaines de documents et de messages e-mail parmi les hauts dirigeants de la compagnie fournis par un avocat représentant des malades, le Times affirme que Lilly a caché des informations importantes aux médecins sur les liens du médicament avec l'obésité et un taux de sucre sanguin élevé (hyperglycémie) qui est un facteur de risque pour le diabète.

Selon des publications de la compagnie, 30% des patients prenant le Zyprexa ont pris 10 kilos (22 livres) en un an, certains rapportant même un gain de 45 kilos (100 livres) ou plus. Les représentants pharmaceutiques avaient comme consigne de ne pas mettre ces données en évidence dans leurs conversations avec les médecins.

Dans une réaction écrite à l'article du Times, Lilly dénie que son médicament soit plus susceptible de causer le diabète que les autres médicaments couramment utilisés pour traiter la schizophrénie, disant que les documents ont été divulgués de façon illégale et hors contexte. Il n'y a pas de preuve scientifique que le Zyprexa cause le diabète, affirme la compagnie.

Avec des ventes de $4.2 milliards l'an passé, Zyprexa est de loin le meilleur vendeur de Lilly qui est utilisé par 2 millions de personnes à travers le monde, selon le Times.

Le Times rapporte que la compagnie s'inquiétait des effets secondaires de son médicament dès 1999. Les recherches marketing de la compagnie indiquaient que les psychiatres rapportaient de façon consistante beaucoup plus de taux de sucre sanguins élevés et de diabète qu'avec les autres antipsychotiques.

Lilly a accepté, l'an passé, de payer $700 millions pour régler 8000 réclamations, en arrangement hors cours la plupart du temps, toujours selon le Times.

Hydrazine
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Jean-Luc
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MessageSujet: Re: Prise de poids associés à l'antipsychotique Zyprexa   Lun 25 Déc - 14:28

Merci pour ce signalement, Hydrazine ! !

Je connais des personnes qui vivent des séquelles troublantes de gain de poids important suite à la prise de ce médicament, notamment une jeune femme rencontrée dernièrement à Rouyn-Noranda. Au cours des deux dernières années, elle est passée de 150 livres à 350 livres, alors qu'elle prend une dose régulière de Zyprexa. Ce témoignage, qui n'est pas le premier que je reçois, me touche.

J'ai partagé mon questionnement avec le directeur de la psychiatrie, à savoir si les psychiatres se préoccupent de ce genre de conséquences quand ils prescrivent. Nous avons convenu que la question devrait être apportée à un comité d'éthique pour être l'objet d'un avis et à des modifications de pratiques suite à des éventuelles recommandations.



Je me suis amusé à chercher les informations relatives à cette sortie de presse. J'ai donc regroupé dans un dossier Word les principaux articles qui en parlent ainsi que la version originale du reportage du NY Times en format HTLM. J’ai aussi la bande audio d’un reportage vidéo diffusé sur CNBC.

Avis aux intéressés qui aimeraient recevoir une copie de ce matériel.



Voici des liens pertinents :

http://www.nytimes.com/2006/12/17/business/17drug.html
THE NEW YORK TIMES
December 17, 2006
Eli Lilly Said to Play Down Risk of Top Pill
By ALEX BERENSON

Essayez ce lien, qui vous évite de vous enrégistrer:

THE NEW YORK TIMES: Eli Lilly Said to Play Down Risk of Top Pill
By ALEX BERENSON


Et celui-ci:

Alliance for Human Research Protection:
The Alliance for Human Research Protection (AHRP) is a national network of lay people and professionals dedicated to advancing responsible and ethical medical research practices, to ensure that the human rights, dignity and welfare of human subjects are protected, and to minimize the risks associated with such endeavors.


Sans oublier l'excellent site de MINDFREEDOM, contenant aussi des références et des moyens d'Action:

Update 4: Secret Eli Lilly Documents on Zyprexa Appear to Be Accessible via Grassroots Internet Campaign Once More

Voici le reportage du Figaro:

Une firme pharmaceutique accusée de dissimulation

Journaliste: JEAN-MICHEL BADER.
Publié le 20 décembre 2006
Actualisé le 20 décembre 2006 : 08h01


Mes salutations et bonne lecture!


Jean-Luc
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MessageSujet: Re: Prise de poids associés à l'antipsychotique Zyprexa   Mar 2 Jan - 17:54

Bonjour,

J'ai eu à prendre du xyprexa pour l'anxiété. J'ai pris 40 lbs et j'ai été presque diabétique. En plus, beaucoup d'enflures.

à déconseiller.Suspect

Heureusement, j'ai pu perdre ces livres en arrêtant ce médicament et en me faisant suivre par une diététicienne
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Hydrazine
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MessageSujet: Re: Prise de poids associés à l'antipsychotique Zyprexa   Sam 17 Mar - 1:06

Comment Lilly à fait avaler sa pilule

En dix ans, le Zyprexa s'est imposé comme "le" médicament pour les psychotiques. Résultat de la stratégie marketing agressive d'Eli Lilly... qui a caché des risques connus. Des milliers de plaintes ont été déposées depuis aux Etats-Unis.

Ulien J. est psychotique. C'est un habitué des médicaments. Il a pris les anciens, il prend les nouveaux. "Je ne me sens pas très heureux avec le Zyprexa. Mais, quand même, c'est mieux. Le problème, c'est que ça libère l'appétit."

Le Zyprexa, c'est la star des antipsychotiques de nouvelle génération. Voilà dix ans qu'il a envahi le marché. Qu'il rapporte au laboratoire pharmaceutique Eli Lilly, son fabricant, 4,2 milliards de dollars par an. Près de 20 millions de personnes dans le monde en ont pris ou en prennent. Et ce n'est pas fini. Le marché de la "schizophrénie" est énorme. Et captif, car les malades sont à tord ou à raison selon la définition du DSM atteints à vie. Donc condamnés, des années durant, à avaler leurs pilules.

Pour Eli Lilly, c'est mieux qu'une niche, car, comme le note le dossier de presse du laboratoire américain, "la schizophrénie est une affection chronique touchant 1 % de la population mondiale... On estime en France que près de 600 000 personnes en sont affectées".

Dans le monde de la pharmacie, tout lancement de molécule s'entoure d'un voile de secret. Concurrence oblige. Mais la façon dont Lilly a imposé le Zyprexa dépasse de très loin les petites cachotteries entre laboratoires rivaux. Selon une série de documents internes confidentiels révélés fin 2006 par le New York Times, la firme serait coupable de dissimulation, en ayant cherché, dès le départ, à minorer les effets secondaires du Zyprexa.

Un "médicament miracle"

Au milieu des années 90, l'arrivée sur le marché de cette nouvelle classe de neuroleptiques, baptisés "antipsychotiques atypiques" est présentée comme une véritable révolution thérapeutique.Ils ont une efficacité comparable à celle des neuroleptiques classiques, que le psychiatre français Pierre Deniker fut le premier à employer, dans les années 50, pour traiter les maladies mentales. Surtout, ils induiraient beaucoup moins d'effets secondaires. Les neuroleptiques dits de première génération calment les symptômes, réduisent les hallucinations, les phases de grande dépression ou d'agitation extrême. Transformant, au passage, l'atmosphère tendue et agitée des services de psychiatrie.

Rares sont ceux qui se soucient alors des effets secondaires. Pourtant, les malades prennent du poids, beaucoup de poids. Ils souffrent souvent d'effets extra-pyramidaux : crispation des muscles ou mouvements saccadés. Certains sont comme absents d'eux mêmes, sans libido, perdant la mémoire. A l'époque, on s'en accommode. Les temps changent avec le Zyprexa : finis les effets extra-pyramidaux ou les syndromes parkinsoniens. "C'était très intéressant. L'efficacité paraissait supérieure et les effets secondaires beaucoup plus limités", raconte le Pr Llorca, du CHU de Clermont-Ferrand.

La machine commerciale des grands labos peut se lancer, car ces nouveaux antipsychotiques ont un autre avantage : ils se vendent au moins dix fois plus cher que les précédents. Dans cette phase de montée en puissance, Lilly se révèle particulièrement redoutable, d'autant que sa molécule, l'olanzapine, n'est pas la plus mauvaise. "Avec le Zyprexa, les patients étaient beaucoup moins assommés, ils étaient plus présents", note également le Dr Tremine, qui dirige un secteur de psychiatrie à Aulnay-sous-bois (Seine-Saint-Denis).

Au tout début de sa commercialisation, la fameuse prise de poids n'est guère mentionnée. Ou alors en bas des notices, comme un effet secondaire anodin, qui serait le prix à payer pour tous les neuroleptiques. En interne, on finit pourtant par constater que 30 % des patients traités par Zyprexa ont une prise de poids rapide et importante ­ 11 kg en moyenne au bout d'un an. Certains malades prennent jusqu'à 50 kg ! On le sait chez Lilly. Mais on banalise cet habituel effet indésirable : "Les données disponibles ne sont pas en faveur d'un lien entre la posologie et la prise de poids. [...] Les mécanismes de cette prise de poids ne sont pas totalement identifiés", se défend la firme quand on l'interroge aujourd'hui.

Les malades mentaux ont du diabète...

Pourtant, dès novembre 1999, dans un courriel interne, le Dr Breier, directeur médical d'Eli Lilly, écrit : "Le gain de poids et l'hyperglycémie associés à l'olanzapine sont des menaces majeures pour le succès à long terme de cette molécule d'une importance capitale." Selon le New York Times, "les documents publiés sont remplis de références réclamant que les interrogations sur le diabète et l'obésité ne fassent pas souffrir les ventes". Car le second effet indésirable grave est l'augmentation du sucre dans le sang.

L'association américaine des diabétiques et des diabétologues s'en inquiète dès 1996. En 2000, un groupe de médecins a même mis en garde le fabricant : la situation "pourrait devenir plus sérieuse qu'[ils] ne l'anticipent". Que fait Lilly ? Le laboratoire nie, avec constance, tout lien de causalité entre la prise de Zyprexa et le diabète. Et affirme que, "dans la population souffrant de troubles psychiatriques, la prévalence du diabète de type II est 1,5 à 4 fois plus importante par rapport à la population générale. Ce phénomène est retrouvé tout aussi bien chez les patients schizophrènes que chez les patients bipolaires"

Avoir du diabète serait donc une caractéristique des malades mentaux, pas des médicaments. "On arrive aujourd'hui à une situation cocasse, s'exclame le Dr Lecuyer, qui dirige un secteur de psychiatrie à Annecy. "On nous a présenté le Zyprexa comme un nouvel antipsychotique miracle, en nous disant que tout allait bien, niant les problèmes de poids. Quelques années plus tard, tous les cliniciens notent ces prises de poids très importantes chez les patients, il y a la menace de procès aux Etats-Unis. Et maintenant, Lilly vient nous voir en proposant des programmes de nutrition et de conseils aux patients. C'est pour le moins habile."

Procès en rafale aux Etats-Unis

Outre-Atlantique, les procès sont plus qu'une menace. En 2005, Lilly a versé 700 millions de dollars de dommages et intérêts à 8 000 patients rendus malades par le Zyprexa. Le 5 janvier dernier, le laboratoire accepte le paiement de 500 millions de dollars pour mettre fin à une cohorte de 18 000 plaintes. Des indemnités beaucoup moins généreuses parce que, entretemps, la Food and Drug Administration, l'autorité sanitaire américaine, a fini, en 2003, par assortir le Zyprexa, comme d'autres antipsychotiques, d'une mise en garde très claire sur les effets secondaires de diabète. Mais 1 200 autres pourvois pendent au nez de Lilly. La firme, privilégiant le règlement amiable, avait obtenu une clause de confidentialité des plaignants. Jusqu'à ce qu'un avocat spécialiste de la défense des malades mentaux, James Gottstein, brise la loi du silence et transmette fin 2006, à un journaliste du New York Times, les milliers de pages de documents internes que Lilly voulait garder secrètes...

Il en ressort que le fabricant du Zyprexa n'a pas seulement masqué les risques d'effets secondaires, mais œuvré aussi pour élargir les indications de ce médicament. Une nouvelle molécule décroche toujours son autorisation de mise sur le marché sur une indication précise. Ensuite, l'objectif commercial de tout labo est de grignoter du champ pour pouvoir la prescrire plus largement.

Pourquoi ne pas donner le Zyprexa aux déprimés ? Selon le Pr Llorca, du CHU de Clermont-Ferrand, "ce n'est pas absurde d'un point de vue théorique. Pour certains chercheurs, il y a une sorte de base commune à toutes les psychoses. Ce fut pareil pour les antidépresseurs, certains les prescrivent maintenant dans les troubles de l'anxiété".

Au fil des ans, Lilly suggère, études à l'appui, que le Zyprexa est efficace pour les troubles bipolaires. Un magnifique marché. Allant plus loin, la firme va lancer une campagne baptisée "Viva Zyprexa" pour suggérer la prescription du médicament aux personnes âgées ayant des symptômes de démence.

Pourtant, la Food and Drug Administration a publié un avertissement, notant qu' il augmente le risque de décèschez ces patients. Dominique Amory, patron de la filiale française, martèle que "jamais Lilly ne s'est engagé dans une promotion hors autorisation". Certes, mais de nombreuses équipes hospitalières ont fait état d'équipes marketing de Lilly les incitant à ce type de prescription...

Il existe enfin un marché de la... prévention de la psychose. Peut-on prévenir les psychoses ? Ou du moins, est-il efficace de les traiter le plus vite possible, dès l'apparition des premiers symptômes ? Le débat est ouvert.

On découvre, l'hiver dernier, que Lilly, appuyé par une équipe de la prestigieuse université de Yale, a, au début des années 2000, entrepris un essai pour le moins problématique : prescrire le Zyprexa à des groupes de patients jeunes, sans psychose déclarée, puis comparer les résultats avec ceux d'un groupe placebo. Prendre du Zyprexa n'est pourtant pas sans risque. Le problème est surtout que, au tout début, les symptômes ne sont pas significatifs. Un jeune de 18 ans peut être anxieux, déboussolé, dépressif, sans que cela signifie une entrée dans la psychose. Qu'importe, l'essai a été mené, et, au bout de quelques mois, les investigateurs ont dû l'arrêter, vu le tollé des milieux scientifiques. "La prévention des troubles mentaux, c'est un enjeu de santé publique majeur. Mais c'est aussi un enjeu commercial énorme", explique le Dr Lecuyer.

Ambiguïté commerciale

C'est ainsi que d'année en année, le Zyprexa s'est imposé comme l’antipsychotique de référence. Il est partout, ou presque. Et est l'un des plus beaux exemples de l'ambiguïté commerciale des grands laboratoires. Lilly avait une bonne molécule, mais, pour l'imposer, il a adopté une stratégie qui n'avait rien de sanitaire. "Hier, encore, la visiteuse médicale de Lilly est passée, raconte un jeune interne en psychiatrie d'un hôpital parisien. Elle voulait nous inviter à déjeuner et nous proposer un voyage d'études. Et, comme les autres visiteuses, elle nous a dit en partant : "Et bien sûr, on prend en charge si vous le voulez votre pot de départ quand vous changez de service." C'est gonflant, et le pire, c'est que ces pratiques deviennent banales."

Par Eric Favereau : Quotidien Libération, mercredi 21 février 2007

Dossier complet sur le Zyprexa en anglais cliquez le lien suivant : Zyprexa
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MessageSujet: Re: Prise de poids associés à l'antipsychotique Zyprexa   Dim 7 Oct - 13:51

Antipsychotique Zyprexa: prise de poids, cholestérol élevé et hyperglycémie

La compagnie pharmaceutique Eli Lilly and Co. a annoncé vendredi qu'elle met à jour l'étiquetage pour les États-unis de ses médicaments Zyprexa (Olanzapine) et Symbyax (combinaison d'Olanzapine et de fluoxetine - Prozac). Cette décision intervient dans le contexte de pourparlers avec la FDA (Food and Drugs Administration), l'autorité de surveillance du médicament, a indiqué la compagnie.

Les étiquettes comporteront des avertissements concernant la prise de poids, les niveaux élevés de triglycérides, de cholestérol et de sucre sanguin.

Le Zyprexa (approuvé en 1996) est un antipsychotique atypique (ou de deuxième génération) utilisé pour le traitement de la schizophrénie et du trouble bipolaire. Le Symbyax (approuvé en 2003) est utilisé pour le traitement du trouble bipolaire.

Le Zyprexa est aussi couramment utilisé "off label" (hors approbation, mais légale) pour le traitement des troubles anxieux.

L'avertissement indiquera que les patients traités avec le Zyprexa peuvent prendre du poids jusqu'à deux ans après le début du traitement, contrairement aux affirmations précédentes de la compagnie selon lesquelles la prise de poids atteignait un plateau quelques mois après le début du traitement.

En décembre passé, dans une série d'articles, le New York Times affirmait que Lilly avait caché pendant une décennie des informations importantes aux médecins sur les liens du Zyprexa avec l'obésité et un taux de sucre sanguin élevé (hyperglycémie) qui est un facteur de risque pour le diabète.

Le Times rapportait que, selon des publications de la compagnie, 30% des patients prenant le Zyprexa ont pris 10 kilos (22 livres) en un an, certains rapportant même un gain de 45 kilos (100 livres) ou plus.

Les préoccupations sur les effets secondaires du Zyprexa ont augmenté depuis au moins 2004, rapporte cette semaine le New York Times et les prescriptions et les parts de marché ont baissé drastiquement durant la même période.

Sources:
CNN
New York Times
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MessageSujet: Re: Prise de poids associés à l'antipsychotique Zyprexa   Lun 8 Oct - 0:52

Symbyax n'existe pas en France. Est-il très courant chez vous?
Je sais que Lilly mettait sa fluoxétine à toutes les sauces, pour les chiens anxieux, cela s'appelle reconcile.
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MessageSujet: Re: Prise de poids associés à l'antipsychotique Zyprexa   Lun 8 Oct - 16:56

Salut David

Pour le bénéfice des lecteurs précisons que le Symbyax est un nouveau nom commercial pour un savant mélange de Zyprexa et de Prozac (olanzapine/fluoxétine) deux molécules produite par la pharmaceutique Lily. Ce médicament composite est destiné au traitement de la phase dépressive du trouble bipolaire et on lui trouvera sans doute d'autres applications, bon voilà pour les présentations sommaires.

En ce qui concerne la présence du Symbyax sur le marché québécois je dois dire que je n'en ai pas entendu parler jusqu'à maintenant, je ne sais pas ce qui en est pour le reste du Canada, peut-être que ce "nouveau médoc" n'est pas encore homologué par ici ? Quoiqu'il en soit, je ne vois pas ce qui empêcherais la pharmaceutique Lily de reluquer sérieusement le marché canadien et européen avec ce "nouveau produit".

De toute façon, en raison des règles de mise en marché plus laxiste de la FDA (food and drugs administration) il se distribue sur le marché américain des substances qui ne sont pas autorisées ailleurs. Par exemple: d'après ce que je peux comprendre les formulations génériques du nefazodone sont encore disponibles au US, même si le 20 mai, 2004, Bristol-Myers Squibb a cessé la vente du Serzone, l'article précise (aux US). Chez nous, il était absolument impossible de trouver le nefazodone en pharmacie sous quelques formes que ce soit après qu'il fusse retiré du marché canadien le 27 novembre 2003, ce en raison d'effets secondaires liés à l'insuffisance hépatique.

Concernant le Symbyax, commercialement parlant, je crois que c'est de bonne guerre de la part de Lily de penser à recycler l'olanzapine sous un autre nom commercial, car c'est une molécule qui commence à avoir mauvaise réputation et qui commence à battre de l'aile en terme de part du marché. En l'associant avec la fluoxétine une autre molécule qui elle aussi a perdu quelques plumes en raison de l'incidence élevée de cas de suicide, on obtient un tout nouveau produit doté d'un nouveau nom, on allonge la durée de vie de molécules qui semblent en fin de parcours et le néophyte ni voit que du feu.


Bref, Lily vient de créer une toute nouvelle pilule miracle pour adresser nos angoisses existentielles, ce à partir de substances qui sont déjà questionnées, ceci pour zéro frais de recherches et nous les chanceux on a droit à du "deux pour un" comme pour la pizza...


Référence : Wikipedia dernière mise à jour de l'article le 2 août 2007
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Prise de poids associés à l'antipsychotique Zyprexa

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